Comportements sexuels à risque et effets sur la prévalence des infections sexuellement transmissibles chez les étudiants de l’Institut Supérieur des Techniques Médicales de Goma

Risky Sexual Behaviors and Their Effects on the Prevalence of Sexually Transmitted Infections among Students of the Higher Institute of Medical Techniques of Goma

Baguma Bahati Micheline1, Kamundu Kahima A2, Badiambila Mulumba J3, Bitwe Mihanda R4, Lemba Kendho Kivherwa J5, Kakule Kitakya E6, Biray Ruzuba 7, Wembonyama Okitotsho S8 Mukandirwa Wetemwami R9, Bailanda Mumbere Pascal10

1. Institut Supérieur des Techniques Médicales de Goma, Goma, DR Congo, 1, 5, 7, 9

2. Université de Goma, Goma, DR Congo, 2, 4

3. Université de Lubumbashi, Lubumbashi, DR Congo, 8

4. Institut Supérieur des Techniques Médicales Masisi, Masisi, DR Congo,6

5. Institut Supérieur des Techniques Médicales Walikale, Walikale, DR Congo,3

6. Université Officielle Semuliki de Beni, République Démocratique du Congo.10

DOI: https://doi.org/10.53796/hnsj612/39

Identifiant de recherche scientifique arabe: https://arsri.org/10000/612/39

Volume (6) Numéro (12). Pages: 571 - 584

Reçu le: 2025-11-10 | Accepté le: 2025-11-18 | Publié le: 2025-12-01

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Résumé: Introduction: l’étude porte sur comportements sexuels à risque et effets sur la prévalence des infections sexuellement transmissibles. Le comportement sexuel à risque, c’est l'ensemble des comportements sexuels qui poussent quelqu’un (e) à la prise de risque pour une santé individuelle ou collective. La prise de risque peut être délibérée, consciente ou non. Il est difficile d’établir une différence entre les comportements auto-déclarés et la réalité, la perception et l’évaluation des risques par l'individu, ce qui rend difficile l’évaluation des pratiques à risque. Matériel et méthodes: une étude tranversale analytique a été menée à Goma, province du Nord-Kivu, DRC, ciblant les étudiants répartis par filières et promotions de l’Institut Supérieur des Techniques Médicales de Goma (ISTM) Goma. Une observation directe a permis d’observer chaque unité statistique « étudiant » concerné par l’étude et une interview utilisée pour le rapport verbal de communication sous ou avec canevas préétabli « questionnaire d’enquête ». Un échantillon a été tirée aléatoirement et la formule de Lunch utilisée. Résultats : une prédominance masculine a été observée de 166/ 326 soit 51%, la tranche d’âge de 21 à 24 ans avec 199 soit 61% ; le statut matrimonial de célibat avec 310 soit 95%, la non utilisation de contraceptif et/ou préservatif, lors du premier rapport sexuel avec 167 soit 51%, le type de partenaire dit (e) ami (e) avec 103 soit (31,5%) dont P valeur =0,002 et OR=2,311 [1,365 – 3,913] est un facteur associé aux comportements sexuels à risque aux IST chez les étudiants, la découverte a été évoquée comme motivation du premier rapport sexuel de 30/ 326 soit 9%, dont P valeur =0,552, les mesures de prévention prises pour réduire les risques avec une majorité de 145 soit 72 %, disent « RAS » et « Non » dont P valeur =0,031et OR=1,509 [0,955 – 2,383] est un facteur associé aux comportements sexuels à risque aux IST chez les étudiants.

Mots-clés: Comportements sexuels à risque, Contamination, Etudiants.

Abstract: Introduction: This study focuses on risky sexual behaviors and their effects on the prevalence of sexually transmitted infections (STIs). Risky sexual behavior refers to all sexual behaviors that expose an individual to health risks, whether at the individual or collective level. Risk-taking may be deliberate, conscious, or unconscious. It is difficult to establish a clear distinction between self-reported behaviors and actual practices, as well as individuals’ perception and assessment of risk, which makes the evaluation of risky practices challenging. Materials and Methods: An analytical cross-sectional study was conducted in Goma, North Kivu Province, DRC, targeting students distributed by fields of study and academic levels at the Higher Institute of Medical Techniques of Goma (ISTM-Goma). Direct observation was used to assess each statistical unit (“student”) included in the study, and interviews were conducted using a pre-established survey questionnaire for verbal data collection. A random sample was drawn, and the LUNCH formula was applied. Results: A male predominance was observed (166/326, or 51%), with the most represented age group being 21 to 24 years (199, or 61%). The majority of participants were single (310, or 95%). Non-use of contraceptives and/or condoms during the first sexual intercourse was reported by 167 participants (51%). The type of partner identified as a “friend” accounted for 103 cases (31.5%) and was significantly associated with risky sexual behaviors and STIs among students (p = 0.002; OR = 2.311 [1.365–3.913]). Curiosity was mentioned as the motivation for the first sexual intercourse by 30 participants (9%), with a p-value of 0.552. Regarding preventive measures taken to reduce risks, the majority (145, or 72%) responded “nothing” or “no,” with a p-value of 0.031 and OR = 1.509 [0.955–2.383], indicating a factor associated with risky sexual behaviors among students.

Keywords: Comportements sexuels à risque, Contamination, Etudiants.

Introduction

L’adolescence est une période de l’évolution de chaque personne, qui conduit l’enfance à l’âge adulte. Elle est caractérisée par plusieurs transformations biologiques, psychologiques et sociales. La sexualité étant l’ensemble des phénomènes rattachés à la vie sexuelle, la manière dont nous interagissons avec nos partenaires sexuels dépend des informations ramassées d’ici et là, formelles et informelles et des normes sociales. L’agentivité est un récent concept utilisé dans les études sur le genre et sur les jeunes, fait référence à la capacité des hommes et des femmes de prendre en charge leur propre sexualité et de s’exprimer librement en matière sexe [1]. Le comportement à risque, désigne la sexualité, à l’occurrence, les rapports sexuels non protégés. Il y en résulte le risque d’infections sexuellement transmissibles « IST » potentiellement acquises par le contact sexuel ou par des rapports anaux non protégés et des grossesses non désirées. Ils sont procédés par une pénétration vaginale, buccale ou sodomique non protégée et toutes les pratiques de hard. Des études explicatives montrent que, certaines caractéristiques sociodémographiques et culturelles, étendent les comportements sexuels à risque, telles que : l’âge, le sexe, le niveau d’instruction, l’environnement, la religion, l’habitudes, l’alcool, le tabac, les sports, les stupéfiants, le niveau de vie des ménages, l’absence et/ou insuffisance de communication sur la vie sexuelle en famille et en milieux éducatif… [2]. Selon l’OMS la santé sexuelle et la santé de la reproduction se dégradent de plus en plus. Le nombre de décès prématurés imputables à des problèmes de santé sexuelle et de santé de la reproduction sont encore en augmentation. Plus de 500 000 femmes meurent chaque année suite à des complications de la grossesse ou de l’accouchement et 68 000 après un avortement. Les rapports sexuels à risque sont la deuxième cause de maladie et de décès dans les pays en développement et la neuvième dans les pays développés [3]. En Afrique subsaharienne, on observe chez les adolescents une tendance des pratiques sexuelles en âge précoce, et augmente le risque de contamination des IST et des grossesses non désirées. En Afrique de l’Ouest et Centrale, les adolescents de 10- 19 ans représentent 22% de la population et le taux de grossesse chez les adolescentes est plus de deux fois supérieur à la moyenne mondiale, dont plus d’une fille sur dix âgées de 15 à 19 ans donne naissance. Les problèmes liés à la santé sexuelle et reproductive représentent 1 7% des causes de décès chez les adolescents. Au Togo, une étude a été menée dans les écoles qui disposent la médecine scolaire, relevant que 82% d’élèves ne savaient pas qu’une fille peut tomber enceinte à son premier rapport sexuel [4]. En RDC, 3 à 4 femmes meurent chaque heure dont plus de 72 femmes meurent chaque jour des suites de complications liées à la grossesse et à l’accouchement. Le taux de mortalité maternelle est estimé à 547 décès pour 100 000 naissances vivantes. La santé sexuelle et de la reproduction « SSR » est un ensemble de droits qui autorisent les femmes et les jeunes filles, de prendre des décisions éclairées sur leur corps et la sexualité. La SSR est une politique et stratégie de santé publique qui permettent de prévenir les grossesses non désirées, de réduire la mortalité maternelle, de lutter contre les IST et les complications liées à l’avortement et un moyen de promouvoir l’autonomisation de la femme. Dans les ménages, les milieux scolaires et universitaires, le sujet sur la sexualité parait comme tabou et la honte. Les églises encrent leur enseignement sur la pureté et de chasteté avant le mariage, limitant l’accès de l’information aux adolescents sur la vie sexuelle et aux services de santé sexuelle, avec comme conséquences, l’expérimentation sexuelle, les mariages précoces, les mutilations génitales féminines, les grossesses non désirées et les IST. Des enquêtes précédentes en matière des comportements sexuels à risque, indexent trois composantes qui priment chez les adolescents en milieux scolaires et universitaires : le rapport sexuel précoce et occasionnel, la non utilisation du préservatif pendant le rapport sexuel et le multi partenariat [5]. La province du Nord-Kivu a connu une turbulence depuis l’arrivée des réfugiés rwandais en 1994 à nos jours, mettant tous les secteurs de vie en moule, sans épargner la santé sexuelle et de la reproduction. Le programme de SSR est opérationnel en province, mais, ses activités et actions sont inertes, parfois méconnues par la population et plus précisément par les adolescents. Cette situation engendre de conséquences énormes de morbidité et mortalité occasionnées par les avortements clandestins et IST, qui consument les mères et les enfants, alors qu’ils sont évitables.

Facteurs liés aux comportements sexuels à risque

Les comportements et attitudes à risque des adolescents diffèrent en fonction de plusieurs facteurs : L’âge est un facteur de risque accru, en raison de l’absence d’expérience, de l’éducation sexuelle et de l’inefficacité de gérer l’émotion et l’excitation sexuelle, surtout à la première relation sexuelle et/ou amoureuse. Les croyances et informations informelles :  augmentent le risque, surtout en cas de coït interrompu. Cette explication floue le/la partenaire sexuel (le) à la prière expérience et peu aboutir à une grossesse non désirée et IST. L’environnement joue positivement ou négativement sur l’adolescent (e). Certain (es) adolescent (es) se font empoté (es) par la masse. Ça peut être l’occasion de consommer une boisson fortement alcoolisée, de fumer ou de consommer la drogue de n’importe quelle origine. La toxicomanie conduit à une activité sexuelle non raisonnée. La technologie joue pas forcement positivement sur la mondialisation des adolescents, mais aussi négativement sur leur vie sexuelle et de la reproduction, des informations et images non/moins réglementées par les gestionnaires des réseaux sociaux et les dirigeants des nations. Education axée sur la vie sexuelle et de la reproduction, prévient considérablement le risque de contracter les grossesses non désirées et les IST. Cette éducation doit s’étendre dans les milieux scolaires, universitaires et dans les familles. La prostitution augmente le risque des grossesses non désirées et des IST, avec toutes les conséquences.

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/04/Kondom.jpg/250px-Kondom.jpg

Prévention par le préservatif masculin appelé condom : un moyen plus utilisé pour prévenir les grossesses non désirées et les IST.

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cf/Pr%C3%A9servatif_f%C3%A9minin.jpg/250px-Pr%C3%A9servatif_f%C3%A9minin.jpg

Préservatif féminin, moins utilisé, efficace.

Pour les IST, deux niveaux de préventions sont importants, le premier qui vise à éviter l’infection, et le deuxième qui vise à éviter la transmission de la maladie aux autres.

Certains moyens de prévention à mettre en place pour limiter ou éviter les risques liés aux comportements sexuels à risque : l’abstinence, la permanence d’éducation pour le changement des mauvais comportements, la disponibilité de préservatifs masculins et féminins dans l’environnement des jeunes et des adultes, l’hygiène intime et corporelle, lutte contre les violences sexuelles et la répression sexuelle, lutte contre la pauvreté, l’insécurité, l’analphabétisme, instauration de l’identification sexuelle acceptée,… Attitudes positives face au comportement à risque : conscience de l’existence du risque, perception de la susceptibilité de la maladie par l’autre, perception de la gravité de la maladie ou d’autres risques liés aux coûts, à la perception sociale, à la dégradation physique et psychologique…, conscient du gain gagné dans les comportements rationnels de prévention et responsables et avoir confiance de l’efficacité des mesures préventives.

Matériel et méthodes : L’étude est tranversale analytique, menée à Goma, province du Nord-Kivu, DRC, ciblant les étudiants répartis par filières et promotions de l’Institut Supérieur des Techniques Médicales de Goma (ISTM) Goma. Une observation directe a permis d’observer chaque unité statistique « étudiant » concerné par l’étude et une interview utilisée pour le rapport verbal de communication sous ou avec canevas préétabli « questionnaire d’enquête ». Un échantillon a été tirée aléatoirement et la formule de Lunch utilisée :

N = population d’étude égale à 2139 (étudiants),

  • Z = coefficient de déviation standard qui correspond à un degré de confiance de 95 %, soit 1,96.
  • P = Prévalence qui est 50 %, soit 0,5
  • Q = (1-P) = Proportion de la population qui ne porte pas notre caractéristique de recherche
  • d = la marge d’erreur que nous souhaitons, soit 5% soit 0,05

Résultats

Tableau I : Répartition des enquêtés selon le sexe

Sexe de l’enquêté 

Effectif

Pourcentage

 

Féminin

160

49

 

Masculin

166

51

 
 

Total

326

100

Plus de la moitié des enquêtés est de sexe masculin, soit 51%.

Tableau II: Répartition des enquêtés selon l’âge

Age de l’enquêté ?

Effectif

Pourcentage

18-20 ans

87

27

21-24 ans

199

61

25 ans et plus

40

12

Total

326

100

La majorité des enquêtés à la tranche d’âge de 21 à 24 ans, soit 61%.

Tableau III : Répartition de nos enquêtés selon la promotion

Promotion de l’enquêté ?

Effectif

Pourcentage

Premier cycle (L1)

53

16

Deuxième cycle (L2)

128

39

Troisième cycle (L3)

133

41

Troisième cycle Spécial (L3)

12

4

TOTAL

326

100

La L3 est majoritaire avec 41%.

Tableau III : Répartition des enquêtés par statut matrimonial

Statut matrimonial ?

Effectif

Pourcentage

Célibataire

310

95

Marié

16

5

Total

326

100

Pour statut matrimonial, les célibataires priment, soit 95%.

 

Tableau IV : Répartition d’âge au premier rapport sexuel et nombre de partenaires sexuels déjà reçu depuis le premier rapport sexuel

Statistiques

Moyenne

Ecart type

Variance

Minimum

Maximum

Age au premier rapport sexuel

15

7

49

0

30

Nombre de partenaires sexuels déjà reçu

3

4

18

0

50

En fonction de l’âge au premier rapport sexuel en moyenne est de 15 ans avec une différence au tour de la moyenne de 7 ans et une grande différence de 49 ans ; Le nombre de partenaires sexuels déjà reçu dont une moyenne de 3 partenaires avec une différence au tour de la moyenne de 4 partenaires et une grande différence de nombre des partenaires 18.

Tableau V : Répartition des comportements et expériences sexuelles par rapport aux comportements sexuels à risque chez les étudiants

Caractères

Comportements sexuels à risque aux IST

P valeur

OR

Intervalle de confiance à 95%

Non

Oui

n=201

%

n=125

%

   

Borne inférieur

Borne Supérieur

1

Utilisation de contraceptifs lors du premier rapport sexuel

 

Non

167

83

85

68

0,002

2,311

1,365

3,913

 

Oui

34

17

40

32

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

2

Types de partenaire

 

Autres

57

28

17

14

0,008

 

 

 

 

Un ami

103

51

72

58

 

 

 

 

 

Un ami et copain

2

1

1

1

 

 

 

 

 

Un ami et Un camarade

1

0

0

0

 

 

 

 

 

Un ami et Un partenaire occasionnel

1

0

2

2

 

 

 

 

 

Un camarade

11

5

17

14

 

 

 

 

 

Un partenaire occasionnel

26

13

16

13

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

L’effectif des enquêtés est de 326 soit 100%. Après l’application du test de Khi-carré de Pearson où P valeur < 0,05 montre que les variables indépendantes ont influencées notre variable dépendante qui est « Comportements sexuels à risque aux IST »  sont telles que : la non utilisation de contraceptifs lors du premier rapport sexuel 167 soit 83% avec une majorité de type de partenaire 103soit 51% disent « Ami » et « Non » dont P valeur =0,002 et OR=2,311 [1,365 – 3,913] est un facteur associé aux comportements sexuels à risque aux IST chez les étudiants ; Le types de partenaire avec une majorité 103 soit 51% disent « Non » et « Non » dont P valeur =0,008.

Tableau VI : Répartition des facteurs qui influencent les comportements sexuels à risque chez les étudiants

Caractères

Comportements sexuels à risque aux IST

P valeur

OR

Intervalle de confiance à 95%

Non

Oui

n=201

%

n=125

%

   

Borne inférieur

Borne Supérieur

1

Reçu une éducation sexuelle formelle avant d’avoir votre premier rapport sexuel

 

Non

144

72

74

59

0,014

1,741

1,088

2,787

 

Oui

57

28

51

41

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

2

Si oui, indiquez la source de l’éducation sexuelle reçue

 

RAS

124

62

68

54

0,846

 

 

 

 

A l’auditoire, en famille et avec les liens internet

2

1

1

1

 

 

 

 

 

Amis

2

1

1

1

 

 

 

 

 

Amis et église

3

1

4

3

 

 

 

 

 

Centre de Santé

19

9

13

10

 

 

 

 

 

En famille

1

0

0

0

 

 

 

 

 

Famille

11

5

7

6

 

 

 

 

 

Formation sur la lutte contre le VIH SIDA

2

1

5

4

 

 

 

 

 

Formation sur la lutte contre le VIH SIDA comme source d’information

18

9

9

7

 

 

 

 

 

Internet et formation

7

3

4

3

 

 

 

 

 

A l’auditoire

4

2

3

2

 

 

 

 

 

Télévision

3

1

2

2

 

 

 

 

 

Télévision et Radio

2

1

4

3

 

 

 

 

 

Théâtre participative

1

0

2

2

 

 

 

 

 

Voisins

2

1

2

2

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

L’effectif total de nos enquêtés est de 326 soit 100%. Après l’application du test de Khi-carré de Pearson où P valeur < 0,05 montre que les variables indépendantes ont influencées notre variable dépendante qui est « Comportements sexuels à risque aux IST » est telle que : reçu une éducation sexuelle formelle avant d’avoir votre premier rapport sexuel avec une majorité 144 soit 72% disent « Non » et « Non » dont P valeur =0,014 et OR=1,741 [1,088– 2,787] est un facteur associé aux comportements sexuels à risque aux IST chez les étudiants. Par contre lors que P valeur >0,05 montre que les variables indépendantes n’ont pas influencées notre variable dépendante qui est « Comportements sexuels à risque aux IST » sont telles que : Si oui, indiquez la source de l’éducation sexuelle reçue avec une majorité de 124 soit 62% disent « rien à signaler » et « Non » avec P valeur=0,846.

Tableau VII : Répartition des facteurs la perception par rapport aux comportements sexuels à risque chez les étudiants

Caractères

Comportements sexuels à risque aux IST

P valeur

OR

Intervalle de confiance à 95%

Non

Oui

n=201

%

n=125

%

   

Borne inférieur

Borne Supérieur

1

Mesure d’influence par les amis ou parrains de prendre une décision d’avoir des rapports sexuels

 

Beaucoup influencé

49

24

38

30

0,002

 

 

 

 

Pas du tout influencé

104

52

40

32

 

 

 

 

 

Un peu influencé

48

24

47

38

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

2

Perceptions sur la sexualité par rapport aux médias (TV, Internet, magazines…)

 

Beaucoup influencé

77

38

52

42

0,019 

 

 

 

 

Pas du tout influencé

70

35

36

29

 

 

 

 

 

Un peu influencé

54

27

37

30

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

3

Sensation d’une pression sociale pour avoir des rapports sexuels

 

Non

128

64

59

47

0,003

1,961

1,246

3,088

 

Oui

73

36

66

53

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

L’effectif total de nos enquêtés est de 326 soit 100%. Après l’application du test de Khi-carré de Pearson où P valeur < 0,05 montre que les variables indépendantes ont influencées notre variable dépendante qui est « Comportements sexuels à risque aux IST » sont telles que : La mesure d’influence par les amis ou parrains de prendre une décision d’avoir des rapports sexuels avec une majorité 104 soit 52% disent « Pas du tout influencé » et « Non » dont P valeur =0,008. Les perceptions sur la sexualité par rapport aux médias (TV, Internet, magazine) avec une majorité 77 soit 38% disent « Beaucoup influencé » et « Non » dont P valeur =0,019 ; La sensation d’une pression sociale pour avoir des rapports sexuels avec une majorité 128 soit 64% disent « Non » et « Non » dont P valeur =0,003.

Les motivations et attitudes en fonction de comportements sexuels à risque chez les étudiants

Caractères

Comportements sexuels à risque aux IST

P valeur

OR

Intervalle de confiance à 95%

Non

Oui

n=201

%

n=125

%

Borne inférieur

Borne Supérieur

1

Principales motivations pour avoir le premier rapport sexuel

 

Motive par les amis

15

7

12

10

0,552

 

 

 

 

Diminuer le sentiment personnel qui était accompagné par les désirs

12

6

9

7

 

 

 

 

 

Vidéos pornographiques

13

6

13

10

 

 

 

 

 

Recherche du plaisir d’amour

26

13

21

17

 

 

 

 

 

Recherche de l’argent

13

6

7

6

 

 

 

 

 

C’était par force

15

7

4

3

 

 

 

 

 

Vouloir savoir qu’est-ce qu’on ressent pendant et après l’acte sexuel

23

11

11

9

 

 

 

 

 

Attirance du corps de la fille

16

8

14

11

 

 

 

 

 

Conviction personnelle

20

10

13

10

 

 

 

 

 

Découverte

30

15

12

10

 

 

 

 

 

Curiosité

18

9

9

7

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

2

Attitude actuelle envers les rapports sexuels

 

Négative

80

40

27

22

0,002

 

 

 

 

Neutre

67

33

47

38

 

 

 

 

 

Positive

54

27

51

41

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

Il ressort du tableau XI que l’effectif total de nos enquêtés est de 326 soit 100% Après l’application du test de Khi-carré de Pearson où P valeur < 0,05 montre que les variables indépendantes ont influencées notre variable dépendante qui est « Comportements sexuels à risque aux IST » sont telles que : L’attitude actuelle envers les rapports sexuels avec une majorité de 80 soit 40 % disent « Négative » et « Non » avec P valeur=0,002.

Par contre lors que P valeur >0,05 montre que les variables indépendantes n’ont pas influencées notre variable dépendante qui est « Comportements sexuels à risque aux IST » sont telles que : Les principales motivations pour avoir le premier rapport sexuel avec une majorité 30 soit 15% disent « Découverte » et « Non » dont P valeur =0,552.

Tableau VIII : Répartition de connaissance sur le danger du multi partenariat sexuel par rapport aux comportements sexuels à risque chez les étudiants

Caractères

Comportements sexuels à risque aux IST

P valeur

OR

Intervalle de confiance à 95%

Non

Oui

n=201

%

n=125

%

   

Borne inférieur

Borne Supérieur

1

Entendu parler du terme “multi partenariat sexuel”

 

Non

81

40

40

32

0,157

1,434

0,897

2,294

 

Oui

120

60

85

68

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

2

Si oui, donner une définition ou une explication de ce terme

 

RAS

92

46

47

38

0,635

 

 

 

 

Avoir les rapports sexuels avec les personnes différentes

61

30

44

35

 

 

 

 

 

Avoir plusieurs copines

18

9

9

7

 

 

 

 

 

C’est le fait d’avoir beaucoup de partenaire sexuel

14

7

12

10

 

 

 

 

 

Être dans plusieurs relations sexuelles avec les personnes différentes

16

8

13

10

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

3

Les risques et dangers associés au multi partenariat sexuel

 

Non

73

36

43

34

0,409

1,088

0,681

1,736

 

Oui

128

64

82

66

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

L’effectif total de nos enquêtés est de 326 soit 100% Après l’application du test de Khi-carré de Pearson où P valeur >0,05 montre que les variables indépendantes n’ont pas influencées notre variable dépendante qui est « Comportements sexuels à risque aux IST » sont telles que : Entendu parler du terme “multi partenariat sexuel” avec une majorité 128 soit 64% disent « Oui » et « Non » dont P valeur =0,157et OR=1,434 [0,897– 2,294] est un facteur associé aux comportements sexuels à risque aux IST chez les étudiants ; Si oui, donner une définition ou une explication de ce terme avec une majorité 92 soit 64% disent « RAS » et « Non » dont P valeur =0,635 ;Les risques et dangers associés au multi partenariat sexuel avec une majorité 128 soit 64% disent « Oui » et « Non » dont P valeur =0,409 et OR=1,088 [0,681– 1,736] est un facteur associé aux comportements sexuels à risque aux IST chez les étudiants.

Tableau IX : Répartition selon disponibilité des préservatifs par rapport aux comportements sexuels à risque chez les étudiants

Caractères

Comportements sexuels à risque aux IST

P valeur

OR

Intervalle de confiance à 95%

Non

Oui

n=201

%

n=125

%

Borne inférieur

Borne Supérieur

1

Êtes au courant des endroits où on peut obtenir des préservatifs gratuitement au sein de l’établissement

 

Non

87

43

24

19

0.000

3,212

1,899

5,431

 

Oui

114

57

101

81

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

2

Si oui, endroits

 

Au bureau de sagefemme

87

43

24

19

0,001

 

 

 

 

Associations

4

2

2

2

 

 

 

 

 

Autre (préciser) : Quartier

2

1

4

3

 

 

 

 

 

Centres de santé

27

13

27

22

 

 

 

 

 

Cliniques

15

7

15

12

 

 

 

 

 

Universités

66

33

53

42

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

3

Déjà utilisé des préservatifs disponibles gratuitement

 

Non

144

72

56

45

0.000

3,113

1,951

4,967

 

Oui

57

28

69

55

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

Il ressort du tableau XVIII que l’effectif total de nos enquêtés est de 326 soit 100% Après l’application du test de Khi-carré de Pearson où P valeur < 0,05 montre que les variables indépendantes ont influencées notre variable dépendante qui est « Comportements sexuels à risque aux IST » sont telles que : Êtes au courant des endroits où on peut obtenir des préservatifs gratuitement au sein de l’établissement avec une majorité de 114 soit 57 % disent « Oui » et « Non » dont P valeur =0,000 et OR=3,212 [1,899 – 5,431] est un facteur associé aux comportements sexuels à risque aux IST chez les étudiants ; Si oui, endroits avec une majorité de 87 soit 53 % disent « Au bureau de sagefemme » et « Non » dont P valeur =0,001 ; Déjà utilisé des préservatifs disponibles gratuitement avec une majorité de 114 soit 72 % disent « Non » et « Non » dont P valeur =0,000 et OR=3,112 [1,951– 4,967] est un facteur associé aux comportements sexuels à risque aux IST chez les étudiants.

Tableau X : Répartition par rapport à la prévention et l’utilisation correcte des préservatifs

Caractères

Comportements sexuels à risque aux IST

P valeur

OR

Intervalle de confiance à 95%

Non

Oui

     

n=201

%

n=125

%

Borne inférieur

Borne Supérieur

1

Être confiant dans sa capacité à utiliser correctement un préservatif

 

Pas du tout confiant

64

32

15

12

0.000

 

 

 

 

Peu confiant

54

27

35

28

 

 

 

 

 

Plutôt confiant

18

9

19

15

 

 

 

 

 

Très confiant

65

32

56

45

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

2

Déjà eu une expérience où un préservatif s’est cassé ou a été mal utilisé

 

Non

165

82

87

70

0,007

2,002

1,185

3,383

 

Oui

36

18

38

30

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

3

Si oui, les mesures préventives pour éviter que cela ne se reproduise à l’avenir

 

Apprendre comment mettre préservatif

39

19

27

22

0,237

 

 

 

 

Arrêté le rapport sexuel

33

16

28

22

 

 

 

 

 

Connaître comment porter quand le pénis est en érection

37

18

23

18

 

 

 

 

 

Il faut vérifier la date d’expiration

43

21

15

12

 

 

 

 

 

Il faut porter lentement et suivre les procédures indiquées

49

24

32

26

 

 

 

 

 

Total

201

100

125

100

 

 

 

 

L’effectif total de nos enquêtés est de 326 soit 100% Après l’application du test de Khi-carré de Pearson où P valeur < 0,05 montre que les variables indépendantes ont influencées notre variable dépendante qui est « Comportements sexuels à risque aux IST » sont telles que : Être confiant dans sa capacité à utiliser correctement un préservatif avec une majorité de 65 soit 32 % disent « Très confiant » et « Non » dont P valeur =0,048 ; Déjà eu une expérience où un préservatif s’est cassé ou a été mal utilisé avec une majorité de 165 soit 82 % disent « Non » et « Non » dont P valeur =0,007 et OR=2,002 [1,185 – 3,383] est un facteur associé aux comportements sexuels à risque aux IST chez les étudiants.

Par contre lors que P valeur >0,05 montre que les variables indépendantes n’ont pas influencées notre variable dépendante qui est « Comportements sexuels à risque aux IST » sont telles que : Si oui, source de l’éducation formelle sur l’utilisation correcte de préservatif avec une majorité de 79 soit 39 % disent « Universités » et « Non » dont P valeur =0,091 ; Si oui, les mesures préventives pour éviter que cela ne se reproduise à l’avenir avec une majorité de 49 soit 24 % disent « Il faut porter lentement et suivre les procédures indiquées » et « Non » dont P valeur =0,237.

Discussion

L’étude porte sur comportements sexuels à risque et effets sur la prévalence des infections sexuellement transmissibles. Le comportement sexuel à risque, c’est l’ensemble des comportements sexuels qui poussent l’individu à la prise de risque pour une santé personnelle ou collective. La prise de risque peut être délibérée, consciente ou non. Il est difficile d’établir une différence entre les comportements auto-déclarés et la réalité, la perception et l’évaluation des risques par l’individu, ce qui rend difficile l’évaluation des pratiques à risque.

Matériel et méthodes : une étude tranversale analytique a été menée à Goma, province du Nord-Kivu, DRC, ciblant les étudiants répartis par filières et promotions de l’Institut Supérieur des Techniques Médicales de Goma (ISTM) Goma. Une observation directe a permis d’observer chaque unité statistique « étudiant » concerné par l’étude et une interview utilisée pour le rapport verbal de communication sous ou avec canevas préétabli « questionnaire d’enquête ». Un échantillon a été tirée aléatoirement et la formule de Lunch utilisée.

Résultats : le sexe masculin prédomine avec un effectif 166 soit 51%, contre 160 soit 49% de filles ; en comparant ce résultat avec le résultat d’une étude qui a été réalisée en Amérique, auprès des étudiants à la faculté de médecine de sfax en Tunisie au cours de l´année universitaire 2010-2011 portant sur les connaissances, attitudes et pratiques de ces derniers a abouti aux résultats selon lesquels les Caractéristiques sociodémographiques : sur les 120 étudiants interrogés, 115 soit 95,8% étaient célibataires et 75 soit 62,5% étaient des filles. La majorité des enquêtés en fonction de l’âge au premier rapport sexuel en moyenne de 15 ans avec une différence au tour de la moyenne de 7 ans et une grande différence de 49 ans ; Le nombre de partenaires sexuels déjà reçu dont une moyenne de 3 partenaires avec une différence au tour de la moyenne de 4 partenaires et une grande différence de nombre des partenaires. Une étude réalisée par Fatoumata Camara, 2017 en guinée, 123 jeunes ont été interviewés, parmi ceux-ci 14 ont été choisis au hasard pour participer aux entrevues qualitatives individuelles. A la fin de l’enquête les analyses ont confirmé que 59,3% des participants sont sexuellement actifs. Parmi eux, 49,3% ont eu une sexualité précoce ; 17,1% ont eu plus d’un partenaire sexuel au cours des 12 derniers mois ; 39,8% ont eu simultanément plus d’un partenaire sexuel ;

De la disponibilité de préservatifs par rapport aux comportements sexuels à risque chez les étudiants l’effectif total de nos enquêtés est de 326 soit 100% Après l’application du test de Khi-carré de Pearson où P valeur < 0,05 montre que les variables indépendantes ont influencées notre variable dépendante qui est « Comportements sexuels à risque aux IST » sont telles que : Êtes au courant des endroits où on peut obtenir des préservatifs gratuitement au sein de l’établissement avec une majorité de 114 soit 57 % disent « Oui » et « Non » dont P valeur =0,000 et OR=3,212 [1,899 – 5,431] est un facteur associé aux comportements sexuels à risque aux IST chez les étudiants ; Si oui, endroits avec une majorité de 87 soit 53 % disent « Au bureau de sagefemme » et « Non » dont P valeur =0,001 ; Déjà utilisé des préservatifs disponibles gratuitement avec une majorité de 114 soit 72 % disent « Non » et « Non » dont P valeur =0,000 et OR=3,112 [1,951– 4,967] est un facteur associé aux comportements sexuels à risque aux IST chez les étudiants. Dans une étude transversale de Janvier 2007 à Mars 2007 dans trois lycées (LNDN, LL, LBF) et deux campus universitaires (FAST, FMPOS) de Bamako. L’auteur avait interrogé 600 filles et 400 garçons âgés de 14 à 24 ans. Les élèves et étudiants n’ont pas une connaissance assez approfondie des méthodes de contraception. En effet, sur 85.1 p.100 qui ont entendu parlé de PF, 41.2 p.100 ne connaissent pas de source d’approvisionnement des méthodes contraceptives, 39.9 p.100 ne connaissent pas les avantages de la contraception, 29.4 p.100 l’associent à la prévention des grossesses non désirées. Comme inconvénient à la contraception, 23 .9 p.100 ont cité la stérilité 56 .1 p.100 ne connaissent pas la contraception d’urgence. La communication sur la contraception entre parents et enfants est assez basse, ainsi 58.9 p.100 ne connaissent pas l’avis de leurs parents sur la contraception.

Conclusion

Comportements sexuels à risque et effets sur la prévalence des infections sexuellement transmissibles chez les étudiants. Les résultats relèvent que, le sexe masculin prédomine pour les comportements sexuels à risque, la tranche d’âge de 21 à 24 ans est majoritaire avec plus de la moitié des enquêtés, la majorité n’avaient pas utilisé une quelconque prévention pendant le premier rapport sexuel, soit 83%, la majorité étaient motivés par une curiosité ou découverte, plus de la moitié avaient plusieurs partenaires sexuels, soit 64%, plus de la moitié, ont eu une notion sur la santé sexuelle et de la reproduction à l’université, soit 79%. Les comportements sexuels à risques, restent une préoccupation en milieux scolaires, universitaire et dans les m2nages du Nord-Kivu.

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